Un communiqué du ministère de l’Économie et des finances, consulté, sur le site de l’institution gouvernementale, par notre rédaction, fixe au 31 mars 2026, comme date limite de paiement des vignettes et taxes sur les transports routiers. Il s’agit d’un communiqué daté du 04 février dernier et dont l’auteur est Hamadou Fall Dianka Directeur Général des Impôts. L’une des clés de voute de cette démarche est l’égalité devant les charges publiques. C’est pourquoi le Directeur lance un appel patriotique aux Maliens de s’acquitter de leurs impôts, et particulièrement, aux usagers de la route. Son appel revêt, dans son essence, un acte civique partagé et salué par les autorités et ses collaborateurs.
Hamadou Fall Dianka apparaît, aujourd’hui, aux yeux de nombreux Maliens, comme un archétype de l’excellence. Au-delà de ses résultats concrets, probants et exceptionnels, engrangeant records après records, il enseigne courtoisement la citoyenneté aux usagers. A ce titre, il conseille de regarder dans le rétroviseur de la Nation, afin qu’ensemble, dans un cadre consensuel, apaisé et légal, nous militions pour notre entière souveraineté, relais, mais aussi boulevard royal pour le développement de notre pays.
Pour Fall Dianka, nous devons être animés d’un sentiment national infaillible et solidaire, le tout dans la croyance au « Ciel », pour soutenir l’élan économique mis en route par le Président de la Transition Général d’Armée Assimi Goïta et son gouvernement.
En invitant les propriétaires de véhicules, à s’acquitter, dans les délais, au paiement des vignettes ordinaires et de la Taxe sur les Transports Routiers (TTR) pour l’année en cours, Hamadou agit en cadre responsable, convaincu que l’information est sensible et capitale dans un domaine comme les impôts.
Passé le délai sus-cité, tout propriétaire de véhicules n’ayant pas payé sa taxe ou ne disposant pas d’une vignette, en bonne et due forme, délivrée par les services compétents, s’exposera aux sanctions prévues par la réglementation en vigueur.
Il faut croire qu’on reconnaît le bon citoyen par son sens de civisme et de respect des obligations fiscales lesquelles constituent des normes et leviers intangibles comportementaux surtout dans une République en construction comme la nôtre. Et selon un cadre du ministère de l’Économie et des Finances, « la bonne compréhension des usagers, en la matière, est nécessaire ».
La taxe sur les transports routiers constitue une source génératrice de revenus destinée au financement pour l’entretien et le développement des infrastructures routières. Son paiement régulier permet non seulement de renforcer la sécurité sur nos routes, de soutenir les projets d’investissement d’origine gouvernementale, mais aussi de moderniser le secteur routier de la nation malienne.
L’accessibilité des vignettes ordinaires et de la taxe de transports est garantie. Il existe des services fiscaux agréés et des points de vente autorisés, preuve que la mission d’un service public, apanage des impôts, est l’intérêt général de la population.
Les sanctions administratives et financières prévues par la loi, en cas de contraventions, vont de simples amendes au retrait temporaire de la carte grise. Toutes choses qui peuvent être élargies aux éventuelles poursuites judiciaires pour les cas de récidive. Car le principe est l’égalité devant les charges publiques, et la sanction est l’exception.
Issiaka Sidibé
Source : Le Matinal
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